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Le mot du Président

Le Congrès de BORDEAUX a été un franc succès.
Toutes mes félicitations aux organisateurs.
Merci à ceux qui sont venus. Leur présence prouve qu’il y a encore une soif d’apprendre.
Merci également aux brillants orateurs.

Il me paraît néanmoins consubstantiel, dans notre pays, qu’une minorité puisse mettre en péril la communauté. Il en va de même, à notre petite échelle, à la FFAMCE.
Une fraction de cette dernière, croissante, pourrait, à terme, par son inertie, son manque d’implication, son désintérêt pour son propre avenir, détruire ce qui a été patiemment construit, en 52 ans, par des confrères passionnés et bénévoles.
Cette minorité silencieuse qui, à quelques exceptions près, ne se forme pas, ne vient jamais aux réunions et aux congrès, risque d’entraîner toute la profession dans le déclin. Elle se rassure peut-être en pensant que nos loueurs d’ouvrage, compte tenu de la pénurie d’experts, préféreront un cheval borgne plutôt que pas de cheval du tout !! Ils seront les premiers à disparaître quand ceux-ci, las de la médiocrité de leurs rapports, inventeront d’autres méthodes d’indemnisation.
Malheureusement, ils ne fréquentent pas plus le site que les réunions. Ils ne seront donc touchés que par vous qui êtes encore concernés et réactifs.
Allez les chercher. Convainquez-les. L’avenir de tous en dépend.

Le Président, Philippe RITTER